Breaking News
Home » News » Chronique d’une saison 2018-2019 difficile en D3 pour la RJEB.

Chronique d’une saison 2018-2019 difficile en D3 pour la RJEB.

Après une belle campagne 2017-2018, et alors que la campagne de reconduction et de transferts au printemps 2018 augurait de bonnes choses (pour rappel l’objectif était la 1ère ½ de classement), les événements ont malheureusement pris une toute autre tournure pour la RJEB.

Avec le recul, nous devons en effet constater que nous nous sommes trompés non pas sur la qualité individuelle du noyau mais bien sur la complémentarité de celui-ci, et sur l’état d’esprit d’un certain nombre. On s’est cru trop beau.

La préparation d’avant saison avait pourtant déjà laissé entrevoir certaines lacunes : des défaites contre des équipes évoluant en P2, un manque de rigueur, des absences aux entraînements, un manque de cohésion, un manque d’esprit de groupe, des gars en surpoids, des vacances à répétition pour d’autres…
Les symptômes de la maladie étaient présents mais consciemment ou inconsciemment, on (comité, encadrement sportif, joueurs) s’est voilé la face même si le staff de l’époque (Anthony Petaccia-Mike Arslan) avait déjà tiré la sonnette d’alarme en phase de préparation.
On s’est d’autant plus voilé la face qu’avec 4 points sur 6 après 2 matchs, on se voyait repartir comme la saison dernière
Pourtant après Un premier rappel à l’ordre avec un revers face à Manage, tout le monde aurait dû se remettre en question mais à l’époque on avait conclu que c’était la faute à « un jour sans »…

Les prestations suivantes ne furent guère plus convaincantes avec un message des coachs qui passait de moins en moins et des résultats de plus en plus mauvais qui n’étaient pas en relation avec les objectifs avoués avant la saison.
Dans ces cas là, solution de facilité, le « « fusible » coachs ne résiste pas et le staff passe à la trappe. Coup classique
Les joueurs avaient beau reconnaître leur part de responsabilité, c’est pas eux qui ont casqué…

Un second staff (Saïd Khalifa-Anthony Pasqualino) arrive. Les résultats ne suivent pas, la sauce tarde à prendre mais on prône très logiquement la patience. Pendant ce temps, le vestiaire se désunit peu à peu et alors que les résultats sont un peu meilleurs avant et juste après la trêve, le staff remet sa démission 3 mois après son arrivée car il ne se retrouve pas dans le futur projet du club (la fusion avec nos voisins de la RUS Binchoise). C’est à ce moment un choix qui met le club encore plus en difficulté. Le club est certes plus important que les personnes mais dans ce cas les intérêts personnels ont primé sur l’intérêt du club…

Il faut alors à nouveau recommencer : Steve Pischedda est appelé à la rescousse et accepte la mission commando de sauver le club. Très vite, il s’aperçoit que tout le monde ne tire pas dans le même sens, que le vestiaire est scindé. Après un match très moyen à Uccle, un match calamiteux à Wavre et un mieux contre Jette, nous, comité, tentons un coup de poker en vue de booster le groupe. Objectif : toucher les gens dans leur amour propre.
Il reste alors 9 matchs et le maintien (on est bien loin des objectifs du début de saison) est toujours possible…

Mais chez certains l’effet « BOOST » est à l’opposé de celui espéré. Encore une fois des intérêts personnels de certains sont passés avant les intérêts du club.
Quelques joueurs en « bons sportifs » n’acceptent pas de sortir de leur zone de confort et menacent de ne plus s’entraîner qu’une fois par semaine. Quel amour propre ! Comment se sauver en ne s’entraînant qu’une fois par semaine au moment crucial de la saison ? Se poser la question s’est y répondre.

Le comité annonce que la priorité sera donnée aux gars qui s’entraîneront 2x/semaine. Cette position est soutenue à 100% par le staff .

Le maintien serait-il devenu mission impossible ? Oui dans la tête de certains qui ont quitté le navire. Non pour ceux qui sont restés

De notre côté nous savions que ce serait difficile mais nous étions certains que si la mentalité de la «Case » revenait que tout restait possible.
Quelques semaines plus tard, nous pouvons dire que nous ne nous sommes pas trompés : avec la mentalité affichée lors des derniers matchs, tout reste envisageable. La probabilité de rester en D3 est faible mais elle existe. OUI, Le maintien est toujours possible

Dans toute situation, il y a des points positifs : dans notre cas nous avons ainsi pu voir les gars qui ont une vraie et bonne mentalité et nous avons pu donner à quelques jeunes du temps de jeu et un peu d’expérience même si on avait espéré le faire dans un autre contexte.

Nous espérons que le club fusionné de la RUSB évoluera en D3 la saison prochaine. Ce serait une belle récompense pour le groupe actuel et une très bonne chose pour le futur du club. Mais si cela ne devait pas être le cas, ce qui est certain c’est que le club pourra de toute façon continuer sur de bonnes bases.

Nous terminerons cette chronique en remerciant les travailleurs de l’ombre qui ne rechignent pas à leur travail : Donato, Christophe, Gaëtan, et aussi quelques valeureux, vrais et fidèles supporters, qui par leur présence, nous soutiennent.
Nous souhaitons aussi vivement remercier Laurent Menti qui est resté fidèle au club et Steve Pischedda, notre coach actuel; une personne avec de belles valeurs humaines, qui vient d’arriver chez nous mais qui s’est tout de suite mis au service du club, en faisant passer sa personne au second plan.

Allez la RJEB – Allez la RUSB

Le Comité de la RJEB

 

Allez l’entente !!!!!

logo
logo

Lisez également

REPORTAGE « NO TELE » – PAYS VERT ATH – RJEB 3/1

Nos adversaires reconnaissent la qualité de notre match. Notre match après 19´30 https://www.notele.be/it30-media63875-sport2-dimanche-17-03-19.html Allez l’entente …

ECOLE DES JEUNES : à nouveau de bonnes nouvelles pour Chiara Deman …

À nouveau de bonnes nouvelles pour Chiara Deman. Il y a quelques semaines nous mettions …